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Barbara Palvin: 30 Years of Glamour and Enduring Appeal

Barbara Palvin: 30 Years of Glamour and Enduring Appeal

2026-01-17 17:41:00

La Montréalaise Misstress Barbara sera de retour à Igloofest vendredi prochain. Nous avons rencontré la DJ qui célèbre cette année 30 ans de carrière.

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Née en Italie, Barbara Bonfiglio habite Montréal depuis qu’elle a 7 ans. Sous le nom de Misstress Barbara, elle a fait le tour du monde plusieurs fois depuis ses débuts, en 1996. Certains séjours à l’extérieur se sont prolongés, mais elle toujours revenue au Québec.

« J’ai un amour profond pour Montréal. Même si ça fait 30 ans, je suis encore hyper stressée quand je joue ici, parce que je ne veux pas décevoir mes fans », confie Misstress Barbara.

Le 31 août dernier, elle a enchaîné les rythmes techno pendant quatre heures dans le cadre de Piknic Électronik au parc Jean-Drapeau. « J’étais brûlée, mais c’était génial ! »

Dans moins d’une semaine, elle se produira pour la sixième fois à Igloofest. Le 23 janvier, Misstress Barbara jouera pendant plus d’une heure avant de céder sa place à la Libanaise Nicole Moudaber. Puis, en fin de soirée, les deux femmes alterneront les bombes en formule back to back pendant une autre heure.

PHOTO CHARLES PROT, FOURNIE PAR IGLOOFEST

Misstress Barbara en performance à Igloofest, en 2018

Comme à l’habitude, la DJ ne sait pas encore ce qu’elle fera entendre aux festivaliers. Après un long processus de présélection de pistes, qui implique l’écoute de centaines de titres, Misstress Barbara arrivera avec environ 100 morceaux pour la soirée.

« Ça ne veut pas dire que je vais tous les jouer ou que je sais dans quel ordre ou avec lequel je vais commencer. Je regarde la crowd, je réfléchis, j’analyse, je ressens et je cherche comment l’avoir dans mes mains », explique-t-elle.

Pour moi, être DJ, c’est comme faire l’amour. Si tu es le moindrement lover, tu es à l’affût de l’autre personne. En me demandant si la foule aime ça, je peux réaliser que c’est peut-être trop violent, trop vite, donc j’y vais plus doux.

Misstress Barbara

« Et ce n’est pas parce qu’elle aime ça qu’elle veut la même chose pendant trois heures. Il faut redescendre pour pouvoir remonter », illustre Misstress Barbara.

Loin d’avoir fini

Trente ans plus tard, l’artiste électro est toujours aussi passionnée par son métier. L’impitoyable industrie de la musique, les horaires atypiques de DJ et la solitude des tournées sont toutefois des inconvénients plus difficiles à ignorer qu’autrefois. « Mais quand je spin, j’ai encore des frissons », assure-t-elle.

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

La DJ Misstress Barbara dans son studio

Il reste que Misstress Barbara apprécie beaucoup le confort de son studio à la maison. Autrice de deux albums – I’m No Human (2009) et Many Shades of Grey (2012) – ainsi que d’innombrables microalbums, chansons uniques et remix, Misstress Barbara compose régulièrement. Elle contemple l’idée d’un nouvel album et aimerait signer davantage de musique de films ou de téléséries. D’ici là, elle vient de lancer l’EP de trois pistes Millions of Women, qu’elle promet de jouer à Igloofest.

Extrait de Millions of Women

Présente aux éditions 2008 – la deuxième –, 2013, 2014, 2016 et 2018 ainsi que celle pandémique de 2021 en captation en direct du toit de l’immeuble Vidéotron au centre-ville – « Il faisait tellement froid, mais c’était un super bon set » –, Misstress Barbara estime qu’il n’y a rien comme Igloofest ailleurs dans le monde.

« Pour moi, c’est unique. Je trouve ça magique, même quand il fait hyper froid, parce que justement, les gens dansent. Tous les éclairages, les scènes de plus en plus grosses chaque année, la [vue de la] ville derrière, c’est féerique. Je suis tellement fière que ce soit montréalais. »

Misstress Barbara dans le cadre d’Igloofest, le 23 janvier, dès 21 h, sur la scène Sapporo du Vieux-Port de Montréal


Consultez le site d’Igloofest


Voyez la performance de Misstress Barbara à Igloofest en 2021

Des moments marquants de sa carrière

1996 : Le jour où Misstress Barbara a acheté ses tourne-disques

« Le 22 février 1996. J’ai travaillé tellement fort ! J’étais à l’université à temps plein et j’avais trois jobs pour pouvoir m’acheter mes disques et mon matériel. Toutes mes premières machines étaient des locations de 24 mois chez Steve’s Music. Tu imagines les intérêts que j’ai payés ! »

1999 : Première fois avec Carl Cox au Velvet Room de Londres

« C’est là qu’il m’a vue pour la première fois, puis il a parlé de moi à [l’étiquette] Moonshine. Ensuite, mes CD mixés sortaient sur Moonshine, ce qui m’a propulsée aux États-Unis. »

2000 : Première fois au Crowbar à New York

« Il y avait mon nom et celui de Carl Cox tapissés partout dans la ville pour notre set du 4 mai 2000. »

2009 : Le succès d’I’m No Human

« I’m Running a joué à la radio. J’ai fini l’année dans le top 40 de Billboard Canada. L’album a été nommé aux Juno. »

2022 : Redémarrage de son étiquette Iturnem

« Je produis au bout et c’est cool ! »

2025 : Résidence à Paris

« C’est le fun, au bout de 29 ans de carrière, de te faire appeler pour être résident dans un nouveau club [Mia Mao] dans une ville comme Paris. J’y ai joué quatre fois l’an dernier avec mes invités. »

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