2026-01-17 23:30:00
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Après de graves brûlures, un accident, une opération chirurgicale, un cancer du sein ou d’autres événements traumatiques, de nombreuses personnes font appel à un tatoueur. Cette démarche, qui les aide à réécrire leur vie, est acceptée par le milieu médical. Exemple avec le salon du couple Dorner, à Challans (Vendée).
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Dans son salon inspiré de la culture gothique, Vincent Dorner commence et finit son tatouage dans la même journée. | OUEST-FRANCE
Publié le
C’était en 1988. Franck avait 23 ans. Il roulait à moto lorsqu’une voiture lui a coupé la route. Avec une double fracture ouverte, des brûlures au 3e degré, j’ai failli perdre ma jambe. La consolidation a pris trois ans. J’ai subi une dizaine d’opérations.
Entre-temps, une infection s’est attaquée à sa cheville qui aujourd’hui est en partie bloquée. De militaire engagé, je suis devenu hors service.
Il a changé de métier et s’est formé à la comptabilité. J’ai eu deux enfants et le temps a passé. Après ma séparation en 2013, j’ai décidé de me faire tatouer pour cacher mes cicatrices. Je voulais autre chose qu’un tatouage conventionnel.
Il s’est adressé à Vincent Dorner, à Challans (Vendée). C’est avec ce tatoueur médical qu’il a franchi le pas. Vincent a pris le temps et m’a proposé un projet qui utilisait la partie greffée…
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